La vie est plus importante que les films. C’est ce que Suzanne, auteure de livres pour enfants, finit par inculquer à François, cinéaste en mal d’adaptation à la vie réelle. Mais… au bout de vingt ans et grâce à une occasion qu’elle n’espérait plus ! Elle affronte alors, héroïne de son époque, un tartuffe contemporain.
Fin des errances sentimentales de François, espère-t-elle : aux oubliettes le Danube blond, à la décharge la fleur de Liban. Mais pas si vite, petite, le mal a plus d’un tour dans son sac !
Bonjour
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- Cazier Le 15 septembre 24


Je voudrais remercier toutes celles et tous ceux qui m’ont fait l’honneur et le plaisir de me rejoindre il y a quelques jours au Bois du Cazier ou de m’encourager dans la perspective de ma présence..
Cette rencontre culturelle et littéraire fut l’occasion de nombreux échanges et de témoignages d’estime. Merci encore aux chevilles ouvrières de la journée, notamment Anne-Marie Delbecq.
Ce moment m’a inspiré quelques réflexions et je voudrais en partager le plaisir et l’émotion en vous en envoyant un condensé ainsi que des images qui me restent de la journée. Je vous les livre en toute amitié et en espérant nous rencontrer de nouveau sans tarder.
De nombreuses personnes m’ont déjà fait accordé leur confiance en acquérant le roman et je leur en adresse toute ma gratitude. Aux lecteur-trice.s dont ce n’est pas déjà le cas : sachez que “Le bonheur …”peut toujours être acquis par commande auprès de la maison d’édition (www.lysbleueditions.com) , de même qu’ auprès de toutes les – bonnes!- librairies, sur Amazon ou directement auprès de moi ( sur cette adresse, sur what’s app, sur Messenger). Vous pouvez aussi en assurer l’information autour de vous et la reproduire sur vos réseaux sociaux ou auprès de vos connaissances.
En toute amitié.
Alain BERGER
+32498510432





Le bonheur ce n’est pas du cinéma
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- Présentations spécifiques
Rappel que le cinéma n’est pas supérieur à la vie et que s’être obstiné à vivre le contraire a exposé François Nidole a de nombreuses fausses routes, à des voies sentimentales douteuses et à céder à la charlatanerie. En définitive, seuls l’obstination d’un « ange gardien » l’en sauve.
Clins d’œil à l’Histoire du cinéma par de nombreuses références, portraits cachés, anagrammes et usage de noms prénoms ramenant à l’histoire du cinéma.
Imagination d’auteur : appliquer à la page d’écriture cette jolie définition de la création cinéma : donner vie à quelque chose qui n’existe pas
En ce qui concerne les personnages : illustration par de nombreuses doubles identités que les êtres humains ont souvent une face sombre et une face claire. Sauf (outre le personnage principal), l’incarnation du Mal (Autorité, manipulation) et du Bien (dévouement, amitié, fidélité) qui ne changent jamais de nom !
Dépaysement. L’histoire se passe essentiellement en France mais de nombreux détours du récit évoquent ou mènent au Liban, USA, Maroc, Belgique, Québec
Style d’écriture « prétendant » rendre hommage à la littérature classique.
La chronologie n’est pas linéaire. Le récit essentiel se passe en 2021 à la sortie de la pandémie mais s‘ouvre par une scène dans un futur proche (qui est aussi le temps de l’épilogue) et renvoie à des flashbacks à partir des années quatre-vingt.
D’autres arts (musique, peinture, littérature confirmée, cinéma) accompagnent le récit et en sont souvent des moments d’accélération.
Clin d’œil à mon précédent roman dont certains personnages et aussi la trame réapparaissent un instant
Autobiographique ? Non mais … hommage à celle(s ?) qui reste(nt ?) fidèle(s ?) dans les épreuves
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- Charleroi en septembre, Linkebeek en octobre…

Hier, j’ai pu présenter et dédicacer « le bonheur ce n’est pas du cinéma ». C’était à la « rencontre d’auteurs », manifestation organisée à la ferme Hollebeek de Linkebeek par une sympathique équipe de bénévoles. Quoique que l’action était largement destinée a priori aux bédéistes et autres artistes plastiques, ses promoteurs m’avaient pourtant réservé une place. C’est ainsi que, dans une salle champêtre si bien réaménagée qu’elle en a gardé tout son cachet, je me suis retrouvé seul auteur de roman non graphique…
Bien m’a pris d’avoir accepté l’invitation car j’ai rencontré à Linkebeek non seulement un grand nombre de virtuoses du crayon, mais surtout une ambiance constamment joyeuse, un public friand d’aventures contées quand, comme mon roman l’est sans doute, celles-ci réservent une bonne place à l’espoir, à l’imagination et aux relations humaines.
Tiens ! Voici un compositeur de musique, épris de ces harmonies et riffs qui ont fait le plaisir de ma vie. Nous échangeons longuement à propos des efforts qu’exigent nos activités respectives.
Puis j’observe je me rends compte que mes présentations du « Bonheur… » sont de vrais « pitchs », écoutés avec intérêt et qu’ils sont souvent terminés par une vente du livre. Merci Linkebeekoises, merci Linkebeekois !
Moment pittoresque : un visiteur me dit, s’adressant autant à mon voisin de table qu’à moi : « Moi Monsieur, je ne lis jamais ! » A mon étonnement d’entendre ici de tels mots, s’en ajoute un autre : « dans les BD, je ne regarde que les images. » Je me suis alors dit que, de ne pas être influencé par les noirs caractères jetés sur du papier, ce monsieur développait finalement une capacité d’imagination bien supérieure à celle de l’écrivain qui, dès les premiers mots de son texte, consciemment ou non, par plaisir à moins que ce soit par snobisme, se réfère à tel ou tel prédécesseur dans son art voire prétend le rejoindre dans son excellence!
Au fil des heures qui passent, je mesure combien heureux a été mon choix de titre. Oui : il est vraiment « accrocheur » et en plus, il donner lieu à bien des échanges. L’un des plus nourris et des plus agréables a trait à l’évolution du septième art. Un instant pourtant, mon interlocuteur et moi sentons l’ombre d’un nuage recouvrir la plaine brabançonne : les œuvres d’aujourd’hui souvent sont conformistes, presque comme des produits devant être en phase avec les valeurs dominantes…
Le temps passe toujours vite quand il est celui du bonheur. Bientôt il faut dire au revoir à Linkebeek. Mais … pour se préparer déjà à un prochain rendez-vous : le 16/11 à Haine St Pierre !
Bruxelles, 28/10/2024
Un dimanche à Gerpinnes

Il y a des gens qui osent se lancer dans des activités. On en trouve à Gerpinnes, notamment à la Bibliothèque parmi les membres du personnel. A deux pas du lieu dit : EdenVal.
Ce 12 avril 2026, sous la direction de Joelle Fayt, y a été organisé le premier Salon du Livre de Gerpinnes. Tant le soleil que les enthousiasmes ont été au rendez-vous : salle comble, bonne humeur partagée. Les participants n’attendaient plus que les lecteurs et lectrices, en guettant derrière chaque entrée, celle ou celui qui allait aussi devenir propriétaire d’une de leurs … œuvres impérissables. J’étais l’un de ces chalands et en ai été très heureux. : échanges, malices de conversation, rencontres agréables, retrouvailles de nombreux littérateur.trice.s. désormais familiers par la fréquentation de Salons de ce genre. Sans oublier nos dédicaces, toujours inspirées ( ?)
A Gerpinnes, on n’a pas de pétrole mais on a …les sens de l’amitié et du partage ; on ne ferme ni ouvre de Détroit mais on laisse grand ouverts les élans de l’imagination : romances, réflexion romancée ( comme dans : LE BONHEUR CE N EST PAS DU CINEMA ! https://lireecrire.com/mon-deuxieme-livre-2-le-bonheur-ce-nest-pas-du-cinema/ ), hommage souriant à notre mythologie, appels à la lecture des plus jeunes, polars, science-fiction, feelgood et j’en oublie! Aussi l’occasion d’évoquer les projets en cours, notamment un nouveau roman signé Alain BERGER et dont je tiendrai les abonnés de ce blog au courant de l’évolution du processus de publication.
Je ne voudrais pas quitter cette page sans parler de l’accueil et de la disponibilité des collaboratrices de Joelle. Celle-ci était physiquement absente mais bien présente par l’esprit de succès qu’elle a communiqué. Je gage que ce qui lui sera rapporté de cette journée lui conservera tout son enthousiasme et que, déjà, notre organisatrice réfléchit au Salon de de 2027 !
Alain BERGER
13/4/2026
